À Karon, 22 constructions visées par un ordre de retrait à Freedom Beach

Vingt-deux constructions et installations non autorisées sont visées par des avis de retrait affichés le 6 juillet 2026 à Freedom Beach, dans le sous-district de Karon. Les occupants avaient une date de retrait volontaire fixée au 5 août 2026, ce qui place le dossier dans une phase d’exécution plutôt que de simple avertissement.
L’échéance du 9 août évoquée dans certains récits n’est pas confirmée par les autres éléments examinés. Pour vous qui vivez ou séjournez à Phuket, la distinction compte : le document officiel mentionne bien le 5 août.
Pourquoi les 22 installations de Freedom Beach sont visées
Le terrain concerné couvre 9 rai, 1 ngan et 20 square wah. Il est identifié comme relevant de la Khao Nak Kerd National Reserved Forest, aussi désignée comme la forêt réservée de la chaîne de montagnes Nak Koet.
Les avis s’appuient sur la Section 25 of the National Reserved Forest Act B.E. 2507 (1964). Le dossier porte donc sur l’occupation et les constructions présentes sur un terrain classé, pas sur une règle propre aux visiteurs de la plage.
Freedom Beach se situe dans le district de Mueang Phuket, province de Phuket. Vous pouvez retenir ce cadre : l’ordre vise des installations précises et une emprise foncière identifiée, pas l’ensemble du littoral de Karon.
Le recours était limité à quinze jours
Les personnes concernées pouvaient former un recours jusqu’au 21 juillet 2026. Le délai indiqué était de quinze jours, à compter de la procédure prévue par les avis.
Mais un recours ne suspendait pas automatiquement l’exécution de l’ordre. Il fallait une décision contraire pour que le retrait soit arrêté pendant l’examen du dossier.
Ce détail évite une lecture trop confortable de la procédure. Pour vous, déposer un recours et obtenir un sursis sont deux situations différentes, avec des effets différents sur la présence des constructions.
Après le 5 août, la démolition peut être facturée aux occupants
En l’absence de retrait volontaire, le Royal Forest Department doit procéder à la démolition. Les frais de retrait doivent alors être facturés aux occupants.
La mécanique est claire : l’avis ouvre une période de retrait, puis l’administration peut intervenir si rien n’a été enlevé. L’enjeu ne se limite donc pas à faire disparaître les installations ; il comprend aussi le coût de l’opération menée par l’autorité.
Le directeur général du département, Nikorn Sirirojananon, est cité dans ce dossier. Les responsables locaux et nationaux concernés y figurent aussi, signe que l’affaire dépasse un simple différend entre occupants et voisinage.
À Karon, le dossier relève des forêts réservées, pas de l’immigration
Suchart Chomklin, ministre des Ressources naturelles et de l’Environnement, est cité avec le chef du district de Mueang Phuket, Siwatch Rawangkul. Le gouverneur de Phuket, Chotnarin Kerdsom, apparaît également dans les éléments liés à l’affaire.
Cette présence institutionnelle donne la mesure administrative du dossier. Mais elle ne transforme pas l’affaire en nouvelle règle générale pour les étrangers installés sur l’île.
Aucune modification de visa, de règle d’immigration ou de démarche administrative visant les Français en Thaïlande n’est mentionnée dans ce cadre. Vous n’avez donc pas à y chercher une évolution de votre statut de séjour.
La date du 9 août ne remplace pas l’avis officiel du 5 août
Une date limite au 9 août 2026 a été rapportée pour les occupants illégaux présents sur place. Les éléments recoupés ne confirment pourtant pas cette échéance, tandis que les avis officiels fixent le retrait volontaire au 5 août.
Le dossier doit donc être lu avec précision. Une date répétée dans un récit ne vaut pas, à elle seule, modification de l’ordre affiché par l’administration.
À Freedom Beach, la séquence est maintenant connue : avis affichés, délai de recours achevé, retrait volontaire attendu, puis démolition possible aux frais des occupants. Pour les résidents français à Phuket, l’information utile reste sobre : il s’agit d’un dossier forestier local, avec des dates précises et sans effet annoncé sur l’immigration.




