Actualité

Tom yam, massaman, som tam : ce que sert un restaurant thaï de Lyon à 13 € le plat

Tom yam, massaman, som tam

À la carte, les plats principaux affichent le plus souvent 13,90 €, mais le laab khai et la salade som tam montent à 16,90 €. L’adresse lyonnaise propose une cuisine thaïe identifiable, avec quelques écarts assumés comme le bo bun et le cheesecake.

Pour un Français installé en Thaïlande, l’intérêt est de savoir ce que l’on retrouve dans l’assiette, ce que la carte annonce clairement, et ce qu’elle adapte au déjeuner d’une grande ville française.

Au 231 rue Paul-Bert, une carte thaïe sans menu interminable

Nók est au 231 rue Paul-Bert, 69003 Lyon. Le restaurant propose la réservation et la commande à emporter via son site, avec deux façons simples de s’y organiser.

Vous y trouverez tom yam, nems, samoussas, rouleaux de printemps et salade de papaye dès le début de la carte. Puis viennent le curry massaman, le curry vert, le pad thaï, le pad kra pao, le som tam et plusieurs desserts.

Cette sélection rassemble des plats que beaucoup de Français connaissent déjà en Thaïlande, avec des entrées faciles à partager avant un curry ou un plat de riz.

Massaman au poulet : ce qui arrive vraiment dans l’assiette

Le massaman au poulet est annoncé avec des noix de cajou, des pommes de terre, de l’oignon frit et du riz. Vous savez donc avant de commander que le plat contient autre chose qu’une sauce et une viande.

Le curry vert, lui, est présenté avec des pousses de bambou et des poivrons. Ces détails donnent une idée plus précise du plat que la seule mention « curry vert ».

Le test publié sur place retenait le curry vert au tofu et le poulet massaman parmi les deux plats choisis. Les entrées étaient des beignets de crevettes et des nems végétariens, puis le repas s’est terminé par des mochis glacés et un cheesecake.

Vous pouvez aussi chercher le som tam, le pad kra pao ou le pad thaï. La carte garde ainsi plusieurs repères thaïs très connus, même si elle accueille aussi des plats qui ne viennent pas de cette cuisine.

Som tam à quatre piments : la carte prévient, sans mesurer le feu

Le som tam porte quatre symboles de piment sur la carte. Le curry vert au tofu en porte un, celui au poulet deux, et le pad kra pao un.

Vous avez donc un repère visuel avant la commande. Mais le degré exact de piment n’est pas précisé, alors ces symboles servent surtout à distinguer les plats entre eux.

La salade som tam est affichée à 16,90 €, comme le laab khai. Les autres plats principaux sont majoritairement proposés à 13,90 €, ce qui rend la grille de prix assez lisible avant de choisir.

Le piment est traité comme une information de carte, plutôt que comme un concours. C’est plus utile pour quelqu’un qui hésite entre un curry vert et une salade de papaye que de promettre une intensité impossible à vérifier.

54 € pour deux : un test précis, pas l’addition de référence

Le repas testé pour deux personnes, avec entrées, deux plats et deux desserts, a coûté 54 €. Cela représente environ 27 € par personne, mais uniquement pour cette commande précise.

Ce prix ne représente donc pas le prix moyen du restaurant. La présence des entrées et des desserts explique déjà que l’addition dépasse le seul montant de deux plats principaux.

Côté sucré, les mochis par trois sont affichés à 5,90 €, le cheesecake à 6,90 € et le riz gluant à la mangue à 7,90 €. Le tapioca figure aussi sur la carte.

Le cheesecake rappelle que l’adresse dépasse une lecture stricte de la cuisine thaïe. Vous pouvez y aller pour un curry et finir autrement, ce qui ressemble davantage à une carte de restaurant de quartier qu’à une reconstitution figée.

Les services du midi et du soir restent à vérifier avant de partir

Les horaires communiqués sont de 12 h à 14 h du lundi au vendredi, puis de 18 h 30 à 21 h 30 du lundi au samedi. Ils peuvent évoluer, alors le site du restaurant reste le bon endroit pour vérifier avant le déplacement.

Vous pouvez aussi appeler le 09 83 61 72 34 si un doute subsiste. Pour une commande à emporter ou une réservation, cette précaution évite le trajet inutile.

Quelques plats thaïs très reconnaissables, des prix affichés sans détour et une carte qui ne prétend pas effacer ses influences lyonnaises. Pour retrouver un massaman, un som tam ou un riz gluant à la mangue loin de la Thaïlande, cela donne surtout une adresse à regarder de près.