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NordVPN, CyberGhost : les deux noms à comparer avant de partir

Voyageur de dos au coworking de Bangkok avec laptop et passeport

1 002 cyber incidents ont été recensés entre janvier et mai 2025 par la National Cyber Security Agency thaïlandaise. Si vous préparez un départ ou un séjour sur place, la question du VPN ne relève donc pas du gadget. Elle touche à la fois à l’accès au web, à la confidentialité et au confort d’usage.

Le cadre légal, lui, est plus clair qu’on ne le croit souvent. En 2026, les VPN sont présentés comme légaux en Thaïlande, à condition de ne pas s’en servir pour faire quelque chose d’illégal. À partir de là, la vraie comparaison se joue entre deux noms qui reviennent en tête : NordVPN et CyberGhost.

Avant de comparer les offres, il faut regarder la règle locale de près

La base juridique ne date pas d’hier. La Computer Crime Act thaïlandaise a été promulguée le 10 juillet 2007. Puis une version modifiée, le Computer-related Crime Act (No.

2) B.E. 2560, a été publiée au Journal Officiel le 24 janvier 2017.

Vous avez donc un paysage numérique encadré depuis longtemps. Et ce cadre compte d’autant plus que le renforcement de la censure en ligne est rappelé depuis le coup d’État militaire du 19 septembre 2006. Cela change la lecture du sujet : un VPN n’est pas interdit par nature, mais il s’inscrit dans un environnement surveillé.

Le point utile pour un Français sur place est simple à formuler sans broder. Vous pouvez utiliser un VPN légalement, mais pas comme couverture pour une activité qui, elle, sortirait du cadre légal.

Pourquoi le comparatif mis à jour le 17 juin 2026 place d’abord le premier service

Un comparatif actualisé le 17 juin 2026 place NordVPN en tête, devant son concurrent direct. Ce classement repose sur des éléments concrets, pas sur une formule vague.

Le premier chiffre qui pèse, c’est l’infrastructure. La fiche citée annonce environ 9 200 serveurs dans 129 pays. Une autre référence parle, elle, de plus de 7 600 serveurs dans 118 pays.

Les deux chiffres ne coïncident pas. Mais ils racontent la même chose : le réseau est très large.

Pour vous, cela ne garantit pas tout. Mais cela donne une idée nette de l’ampleur du service. Et de sa capacité à proposer plusieurs points de connexion selon le pays visé.

Autre donnée très concrète : l’abonnement couvre 10 appareils. Si vous voyagez avec un téléphone, un ordinateur et une tablette, ou si le foyer multiplie les écrans, ce total parle tout de suite.

Le serveur de Bangkok donne-t-il un signal utile ?

Oui, parce qu’il existe bien un point d’accès à Bangkok. Et la mesure publiée sur ce serveur évite de rester dans le flou : 158,59 Mbps en téléchargement, 98,10 Mbps en envoi et 188 ms de ping. Avec une distance d’environ 8 600 km entre Varsovie et Bangkok.

Vous n’avez pas ici une promesse marketing abstraite. Vous avez une mesure située, sur une longue distance. Cela aide à lire les performances avec un minimum de concret.

Sous charge, la latence grimpe à 395 ms en téléchargement et 255 ms en envoi. Le service reste mesuré de façon transparente, mais la charge se voit dans le ping. C’est un détail qui compte si vous regardez d’abord la réactivité avant le reste.

Audit, prix, remboursement : le trio qui renforce son dossier

La politique sans journaux a été auditée par Deloitte en février 2026, pour la sixième fois. Pour un lecteur installé à l’étranger, cette répétition de l’audit pèse plus lourd qu’un slogan.

Côté tarif, l’offre affichée démarre à 2,99 €/mois pour un engagement de 2 ans, soit 24 mois. Vous avez aussi une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. Cela laisse une fenêtre claire pour tester le service dans vos usages réels.

CyberGhost répond avec un prix plus bas et une garantie plus longue

CyberGhost n’arrive pas là pour faire de la figuration. Sa fiche met en avant plus de 11 000 serveurs dans une centaine de pays, un volume qui frappe d’emblée.

Si vous comparez seulement le total de serveurs, ce rival a donc un argument fort. En revanche, la couverture géographique est formulée de façon plus large. Sans le niveau de précision donné ailleurs avec un nombre exact de pays.

L’autre différence se voit sur les appareils. Ce service en autorise 7. C’est moins que les 10 proposés par le premier, et sur ce point l’écart est net.

Vous retrouvez aussi des serveurs à Bangkok. Pour quelqu’un qui veut un ancrage local dans le pays, la présence de ce point d’accès évite au moins de sortir du sujet.

Sur le prix, sa force est limpide : moins de 2 €/mois sur 2 ans, soit 24 mois. La garantie va jusqu’à 45 jours. Là, le duel change de ton : le service classé deuxième devient très agressif.

Pour un lecteur qui regarde d’abord la facture et la durée du test.

Pour un Français en Thaïlande, le match se joue sur trois questions très concrètes

La première, c’est la légalité. Sur ce terrain, vous partez avec une réponse stable en 2026 : l’usage d’un VPN est légal, dans le respect du droit local.

La deuxième, c’est la structure du service. Le premier nom garde l’avantage sur les 10 appareils, sur l’audit Deloitte répété et sur des mesures détaillées relevées via Bangkok. Il est donc logique qu’il reste devant dans un comparatif centré sur la confiance et la lisibilité des performances.

La troisième, c’est le budget. Et là, le second revient fort avec moins de 2 €/mois et 45 jours de remboursement. Si vous cherchez une porte d’entrée moins chère, l’écart se voit sans effort.

Le verdict, ici, est assez sec. Le premier service paraît plus complet dans les faits disponibles. Le second paraît plus offensif sur le prix.

Et la question du gratuit en 2026 ? Les faits ici restent trop courts pour trancher

Le sujet promet aussi un angle gratuit inclus. Mais dans les éléments vérifiés disponibles ici, vous n’avez aucun chiffre fiable sur une offre gratuite, aucun nom supplémentaire, aucun test, aucun plafond d’usage, aucune mesure locale.

Il vaut mieux s’arrêter là que remplir au hasard. Vous pouvez donc retenir une chose précise : dans cette comparaison fondée strictement sur les faits disponibles, le duel crédible oppose les deux services déjà cités. Avec un avantage au premier dans le classement publié le 17 juin 2026.

Si vous partez vivre ou travailler sur place, comparez d’abord ce que vous pourrez vraiment utiliser : Bangkok, le nombre d’appareils, la durée de remboursement et les mesures publiées sous charge. Le reste, sur un sujet pareil, remplit vite la page. Pas forcément votre besoin.