Deux batteries externes maximum : la règle à connaître avant un vol en Thaïlande

Depuis le 04/06/2026, un passager sur un vol relevant de la Thaïlande ne peut garder que deux batteries au lithium au maximum, avec une limite claire à 100 Wh par unité sans accord préalable. Cette règle s’applique maintenant. Si vous voyagez avec une batterie externe, c’est une règle d’embarquement à vérifier avant de partir.
Le texte officiel précise aussi que l’application est immédiate à compter du 4 juin 2026. Vous ne pouvez pas traiter cette consigne comme une simple recommandation de compagnie. Elle s’applique aux vols sous l’autorité thaïlandaise.
Elle s’applique aussi à l’ensemble des transporteurs qui opèrent dans le pays.
Deux unités, pas plus : la limite posée dès l’embarquement
La règle tient dans ce plafond : deux batteries au lithium par passager. Pour les modèles qui ne dépassent pas 100 Wh, elles restent autorisées dans cette limite de deux unités. Le communiqué officiel ajoute un repère très concret : 100 Wh correspond à 20 000 mAh pour une batterie externe.
Si vous transportez un ou deux modèles sous ce seuil, ils restent admis à bord. Ils restent admis dans des conditions de rangement très précises. Si vous en avez davantage, le problème porte sur la conformité avec la règle annoncée.
Le même texte prévoit un second cas. Entre 101 Wh et 160 Wh, une autorisation préalable de la compagnie aérienne est requise avant l’embarquement. Au-dessus de 160 Wh, ces batteries sont interdites.
Le bagage cabine, et rien d’autre
Sur ce point, le cadre est beaucoup plus serré qu’un simple “gardez-les avec vous”. Les batteries externes sont interdites en soute. Elles doivent voyager uniquement dans le bagage cabine.
Vous ne pouvez pas non plus les laisser dans les compartiments supérieurs au-dessus des sièges. L’autorité demande qu’elles restent accessibles en permanence. Cela change la manière de ranger vos affaires une fois assis.
Le texte cite trois emplacements acceptés. Vous pouvez les placer dans la pochette du siège, sous le siège avant ou dans une poche de vêtement. La règle impose un objet visible et atteignable.
Elle exclut un objet oublié dans un sac fermé au-dessus de votre tête.
Pourquoi le compartiment du haut sort du jeu
Le durcissement est moins anecdotique qu’il n’en a l’air. Un passager qui respecte la cabine mais range sa batterie dans le coffre au-dessus du siège ne respecte plus la consigne. Vous devez donc penser au rangement avant même la fermeture des portes.
Ce point peut facilement vous échapper. Il contredit une habitude très banale en avion : vider ses poches, glisser son petit matériel dans le bagage cabine, puis pousser le tout en hauteur. Depuis le 04/06/2026, cette logique ne colle plus au cadre imposé sur les vols concernés.
Le texte officiel ajoute une base de lecture utile : ces règles visent à s’aligner sur les standards de l’Organisation de l’aviation civile internationale. Vous n’avez donc pas affaire à une consigne isolée posée par un seul transporteur. Il s’agit d’un cadre présenté comme une mise en conformité avec une référence internationale.
En vol, l’interdiction vise aussi l’usage
Le communiqué précise aussi que l’utilisation des batteries externes est strictement interdite en vol. Si vous comptiez brancher votre téléphone ou recharger un autre appareil pendant le trajet, cette possibilité disparaît dans ce cadre.
La batterie doit être gardée à portée de main, mais elle ne doit pas servir pendant le vol. C’est une règle de présence, pas d’usage.
Ce rappel rejoint une position déjà affichée par Thai Airways International. La compagnie précise que, depuis le 15/03/2025, les passagers ne sont pas autorisés à utiliser ou charger des power banks pendant toute la durée du voyage.
Ce que vous pouvez vérifier avant de fermer votre sac
Si vous partez d’ici peu, il faut lire votre équipement avec trois questions très simples. Combien d’unités emportez-vous ? Quelle capacité est indiquée sur chaque modèle ?
Et où allez-vous les ranger une fois à bord ?
Le cadre annoncé permet déjà d’éviter les erreurs les plus évidentes. Plus de deux unités, non. Une batterie de plus de 160 Wh, non.
Un rangement en soute ou dans le coffre au-dessus des sièges, non plus.
Le cas intermédiaire existe encore, mais il demande une démarche avant l’embarquement. Entre 101 Wh et 160 Wh, vous avez besoin d’une autorisation préalable du transporteur. Mieux vaut régler la question avant d’arriver en porte d’embarquement.
Le texte ne laisse pas de place à l’improvisation.
Et si votre batterie affiche des mAh plutôt que des Wh ?
Le repère donné dans le communiqué vous aide déjà sur un point précis : 100 Wh = 20 000 mAh pour une batterie externe. Si votre modèle reste dans cette zone, vous savez où se situe la limite autorisée sans accord préalable. Elle se situe dans la borne des deux unités.
En revanche, le texte ne donne pas d’autre conversion. Si vous avez un modèle au-dessus de ce repère, vous devez rester collé à la capacité indiquée par l’appareil et à la règle officielle applicable à votre cas.
Ces règles visent-elles une seule compagnie ?
Le texte officiel indique qu’elles s’appliquent aux vols relevant de la Thaïlande et à l’ensemble des compagnies opérant en Thaïlande. Vous ne devez donc pas lire cette évolution comme une particularité commerciale d’un seul transporteur.
C’est le point le plus pratique à retenir avant un départ : votre batterie externe suit une limite de deux unités maximum et de capacité. Il faut oublier la soute, oublier aussi le coffre au-dessus du siège, et accepter qu’en vol elle reste avec vous sans être utilisée.




